Ce programme vous propose de découvrir les richesses culturelles de la Syrie et de la Jordanie. Des charmes omeyyades de Damas aux souks parfumés d’Alep, en passant par les colonnades féériques de Palmyre, vous découvrirez également les traditions bédouines dans le désert du Wadi Rum et la capitale des Nabatéens: Pétra.
JOUR 02: Petit déjeuner – Journée consacrée à la visite de la capitale, Damas: visite des souks d’El Hamidiya, de la mosquée des Omeyyades, du palais Azem et du musée archéologique.
Damas: Il s’agit de l’une des plus anciennes villes connues et toujours habitées. Elle est citée dans la Bible, dès la Genèse (XIV, 15; XV, 2), et plusieurs fois dans les Livres des Rois et des Prophètes. La ville connut l’influence de nombreuses civilisations dont celles des assyriens, perses, grecs, séleucides, romains et arabes. Elle fut l’un des berceaux du christianisme et vit notamment saint Paul prononcer ses premières prédications, notamment dans l’église Hanania, la plus vieille de Syrie (aujourd’hui dans le quartier chrétien de Bab Touma). En 635, Damas se soumit aux musulmans et devint la capitale de la dynastie des Omeyyades de 661 à 750. Avec l’adoption de la langue arabe, elle devint le centre culturel et administratif de l’empire musulman durant près d’un siècle. Par la suite, elle resta une place culturelle majeure et un pôle économique de premier plan profitant de sa situation géographique privilégiée, à la croisée des chemins de La Mecque, l’Afrique, l’Asie et plus particulièrement la route de la soie, l’Anatolie et enfin la mer Méditerranée à proximité.
La Grande Mosquée des Omeyyades: La grande mosquée, actuellement Grande mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705. C’est la plus ancienne avec le Dôme du Rocher de Jérusalem à être pratiquement dans son état initial. Fait exceptionnel, la salle de prière contient un tombeau : celui de Jean-Baptiste (Sidi Yahya pour les musulmans), cousin de Jésus. La présence d’un tombeau dans la salle de prière d’une mosquée est un cas pratiquement unique. La présence de ce tombeau s’explique historiquement. Lorsque les Arabes conquirent la ville en 635, ils y trouvèrent en plein centre la grande basilique Saint-Jean Baptiste, fierté des chrétiens, qui abritait le tombeau du Précurseur. Un dignitaire chrétien de la ville qui devait à ses origines arabes de s’exprimer en arabe, Sarjoun, le père de saint Jean Damascène, vint demander au calife qu’il épargne ce sanctuaire chrétien. Lorsque Al-Walid Ier décida de transformer l’église en mosquée, en 705, il épargna le tombeau du Baptiste et fit construire la mosquée autour. La mosquée est très fréquentée durant toute la journée. On y entre pour prier, pour admirer et on y vient aussi tout simplement pour faire la sieste, allongé sur le tapis ou adossé à une colonne, car c’est un lieu frais et calme dans le centre de la ville. Véritable lieu de vie, on y voit même des enfants jouer, parfois avec des trottinettes.
Retour à votre hôtel en fin de journée. Nuit. Hôtel 3*
JOUR 03: Petit déjeuner – Transfert sur le village chrétien de Ma’aloula Maaloula est un village chrétien au Nord-ouest de Damas en Syrie, qui présente la particularité d’abriter une population qui parle encore l’araméen. La majorité des chrétiens locaux appartient à l’Église grecque-catholique melkite. Le village est célèbre au Proche-Orient pour la ferveur et la solennité avec lesquelles il célèbre chaque 14 septembre la fête de l’Exaltation de la Croix.
Transfert au Nord pour la visite du célèbre Krak des Chevaliers: Le Krak des Chevaliers (le terme « krak » dérive du syriaque karak signifiant « forteresse ») ou Krak de l’Hospital est un château fort datant de l’époque des croisades. Il est situé dans l’ouest de la Syrie, sur les derniers contreforts du djebel Ansariyya. Les chevaliers de l’Hôpital (ou hospitaliers) gérèrent le fort de 1142 à 1271, date de sa conquête par Az-Zâhir Rukn ad-Dîn Bay bars al-Bunduqdari (Baybars Ier), sultan des Mamelouks. Cette conquête mit fin à 129 ans d’invincibilité du fort. Dominant d’environ 500 mètres la plaine d’El-Bukeia, le Krak des Chevaliers fait partie d’un réseau défensif qui parcourt les frontières des anciens États latins d’Orient et contrôle la trouée d’Homs, point stratégique au carrefour des routes reliant Homs, à l’est, à la ville côtière de Tortose, à l’ouest, et Antioche, au nord, à Tripoli puis Beyrouth, au sud. C’est l’un des châteaux croisés les plus prestigieux et les mieux conservés.
Transfert en fin de journée sur Lattaquié en bordure de mer. Nuit. Hôtel 3*
JOUR 04: Petit déjeuner – Dans la matinée, transfert au nord de Lattaquié sur le site d’Urgarit: Ougarit est une ancienne cité du Levant, l’actuelle Ras Shamra initialement nommée Ras ech-Chamra (« la colline du fenouil »), près de Lattaquié dans l’actuelle Syrie. Cette capitale de l’ancien royaume homonyme est située au croisement et au débouché d’une route qui joint la Méditerranée au bassin mésopotamien, à la jonction de l’Empire hittite au nord et de la sphère d’influence égyptienne au sud et dont l’apogée se situe au tournant du IIe millénaire av. J.-C.
Transfert pour la visite du Château de Salah Al Din: La citadelle est très ancienne, la première construction date peut-être du début du premier millénaire av. J.-C. par les Phéniciens. Les Byzantins la conservent jusqu’à la fin du XIe siècle sauf pendant une période où elle est occupées par les Seldjoukides. C’est à cette époque que la structure de la forteresse prend forme. L‘ensemble est clôturé par une double enceinte côté est. Le fossé qui barre l’accès de ce côté n’est pas encore creusé. Les croisés en prennent possession au début du XIIe siècle. En 1119, elle est la propriété de la famille Puylaurens, donnée par Roger régent de la principauté d’Antioche. Les croisés entreprennent le creusement du grand fossé et aménagent la pile qui permet de supporter la passerelle. C’est aussi pendant cette période qu’est construite la tour carrée de 24m de côté qui domine le front est. En 1188, elle est conquise par Saladin qui la confie à Nasir al-Din Mankawars. Elle tombe ensuite aux mains des Mongols jusqu’à sa prise par le mamelouk Baybars en 1272.
Puis vous continuez votre route pour rejoindre Alep.
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 05: Petit déjeuner – Transfert dans la matinée au Nord d’Alep pour la visite du site d’Ain Dara: Ain Dara est l’un des sites les plus surprenants de la Syrie, mystère et beauté s’y marient pour le plaisir du visiteur. Le nombre important de statues de lions et ses sphinges en font un temple hors du commun.
Transfert pour la visite du Monastère Saint Simeon: Le monastère de Saint Siméon évoque l’histoire de l’homme né en 390 qui décida de se retirer en haut d’une colonne de 12 m et d’à peine 2 m de large. Il y resta près de quarante ans. Un vrai sacerdoce ! Sur le lieu de ses méditations, un monastère fut érigé.
Puis transfert pour la visite du site de Qarb Loze: Ce site antique, développé durant l’époque Byzantine Chrétienne, est resté peupler jusqu’à la conquête Grecque- Byzantine au dixième siècle. Il ne reste des vestiges du village antique que la monumentale basilique que De Vogué l’a exhaustivement décrit après sa visite en 1862. Il faut signaler que le site de Qalb Loze est l’un des sites les plus réputés et les plus visités dans la région Nord-Ouest de la Syrie.
Retour en fin de journée sur Alep. Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 06: Petit déjeuner – Journée de visite sur Alep C’est une des plus anciennes villes habitées au monde : elle existe déjà à l’époque paléo-babylonienne (2004-1595 av. J.-C.), sous le nom de Halab.La citadelle d’Alep domine la ville, c’est un palais royal construit en 1230 et en partie détruit par les Mongols. Elle est entourée d’un profond (20 m) et large (30 m) fossé, creusé au XIIe siècle. L’une des caractéristiques de la citadelle est son imposante entrée fortifiée, accessible par un pont. Cette entrée a été construite par les Mamelouks au XVIe siècle. À l’intérieur, une succession de cinq virages à angle droit et trois imposantes portes en acier, dont certaines possèdent des linteaux sculptés, opposaient autant d’obstacles à un assaut.
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 07: Petit déjeuner – Transfert sur la ville morte de Sergilla Sergilla fait partie du quarteron de villes mortes autour d’Alep (à 80 km), anciennes cités romaines, byzantines ou arabes qui ont vu le jour entre les IIIe et VIe siècle ap. J.-C. À l’arrivée sur le site, une impression étrange nous saisit : il n’y a personne, comme si la ville avait été désertée il y a quelques heures…
Puis transfert sur Maarat Al Noman et sa citadelle.
Vous continuez votre route pour la visite des vestiges byzantins sur Apamee: Apamée actuellement Qal`a al-Madhiq est située près de l’Oronte. Elle a été baptisée successivement apharnaké au Ve siècle av. J.-C., puis Pella pendant la période hellénistique et enfin Apamée. À l’époque romaine, elle comprit jusqu’à 500 000 habitants et faisait partie de la Tétrapole avec Laodicée, Antioche et Séleucie de Piérie. Pendant la période byzantine, elle devint un archevêché. Il en reste aujourd’hui de nombreux vestiges.
Arrivée en fin de journée sur Hama. Hama et ses célèbres noriades: La ville aujourd’hui est une ville agréable, étape entre Damas et Alep, dominée par les très grandes norias sur le fleuve Oronte. Malgré la répression de 1982, Hama demeure une ville très religieuse, tant par le nombre de mosquées (sans cesse en expansion) que par les mœurs locales.
Dîner et nuit. Hôtel 3*
JOUR 08: Petit déjeuner – Transfert sur Palmyre pour une 1ère visite du site dans l’après midi. Palmyre est une oasis du désert de Syrie à 210 km au nord-est de Damas. Son nom sémitique, attesté déjà dans les archives de Mari (XVIIIe siècle av. J.-C.) est Tadmor. C’est toujours son nom actuel. Au temps de son apogée au début du IIIe siècle la ville de Palmyre était beaucoup plus étendue que l’actuel site archéologique, pourtant très vaste. La plupart des maisons était faite de brique crue, qui n’ont guère laissé de vestiges visibles. Ce que l’on voit aujourd’hui c’est le squelette de pierre de la ville, c’est-à-dire les monuments publics, ou parfois simplement les colonnes qui entouraient l’atrium des demeures les plus riches, tandis que le reste a disparu. Les très nombreuses inscriptions retrouvées sur place permettent de connaître l’organisation de la cité à l’époque romaine. Palmyre a adopté les institutions grecques : elle est gouvernée par une boulè, assemblée des principaux propriétaires terriens, et un démos (peuple) constitué des citoyens. Palmyre a été du Ier siècle au IIIe siècle la plus grande puissance commerciale du Proche-Orient, prenant le relais de Pétra, la cité caravanière des Nabatéens. Palmyre exploitait une route caravanière qui, passant par des caravansérails dans la steppe, gagnait les bords de l’Euphrate et les longeait jusqu’à la région de Babylone. De là ces caravanes gagnaient le royaume de Mésène à l’embouchure du Tigre et de l’Euphrate. Des navires partaient de là pour gagner l’Inde ou d’autres ports de l’Océan Indien.
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 09: Petit déjeuner – Visite complète de Palmyre:
Retour sur Damas en fin de journée (4 heures de route environ).
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 10: Petit déjeuner. Descente au Sud de la Syrie pour une visite du site archéologique de Bosra: Bosra est une ville du sud de la Syrie, capitale de la région du Hauran, classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Jadis capitale de la province romaine d’Arabie et importante étape sur l’ancienne route caravanière de La Mecque, Bosra conserve, enserrées dans ses épaisses murailles, un magnifique théâtre romain du IIe siècle, des ruines paléochrétiennes et plusieurs mosquées.
Départ pour la Jordanie (5 à 6 heures de route en comptant le passage de la frontière et la visite de Jérash). Visite du site archéologique de Jérash: La ville antique de Gérasa jouxte le village contemporain de Jerash, édifié par des Circassiens à partir de 1878. On l’atteint à partir d’Amman, par une route de 48 km qui serpente dans la vallée du Nahr az-Zarqa, un affluent du Jourdain. Les fouilles, entreprises à partir de 1925, l’ont en très grande partie dégagée. Les vestiges impressionnants qui se dressent à Gérasa témoignent de la splendeur des villes de la frontière orientale de l’Empire romain. La ville a été entièrement construite dans un calcaire rosé orangé, que magnifient, à l’aube et au couchant, les rayons du soleil. L’apogée de Gérasa, comme celle de ses homologues, Philadelphia, Gadara ou Pella, date des IIe et IIIe siècles.
Transfert en fin de journée sur Amman. Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 11: Petit déjeuner – visite de Madaba et du Mont Nébo: L’abondance des mosaïques de Madaba, tant dans les églises que dans les maisons, leur haute technicité, leur valeur artistique, prouvent que cet évêché byzantin qui comptait 14 églises a abrité une extraordinaire école de mosaïstes. Leur art atteignit son apogée aux Ve et VIe siècles, comme le montrent leurs œuvres. La carte de Madaba (ou carte de Palestine) a été exhumée en 1898 lors de la construction de l’église Saint-Georges, de rite grec-orthodoxe. On la découvre sous des icônes aux tons chauds. Cette mosaïque du milieu du VIe siècle, à peine altérée, retrace la géographie du Proche-Orient byzantin. Elle mesurait initialement 25 m sur 5 m et était formée de deux millions de tesselles.
Transfert sur le site de Um Al Rasas: Um er-Rasas (« mère du plomb »), est un site archéologique en Jordanie qui contient des ruines des civilisations romaines, byzantines et proto-musulmanes. La majorité du site n’a pas été fouillé, mais jusqu’ici, on a trouvé un camp militaire et plusieurs églises. A la fin du IVe siècle, le site du camp romain a été occupé par une unité de cavalerie des légions romaines. Ces troupes ont été stationnées dans ce camp après une réorganisation par Dioclétien de la défense des frontières consécutive à la guerre contre la reine Zénobie de Palmyre gagnée par Aurélien en 272.
Descente sur la route des Rois pour un une vue splendide sur le Wadi Mujib.
Vous rejoindrez la forteresse de Kérak: Avec 50000 habitants, l’agglomération a, depuis longtemps, débordé le mur d’enceinte qui entoure la vieille ville pour se répandre sur les collines environnantes. La vallée du Wadi Kérak qui passe sous la cité fut l’une des grandes voies de pénétration en Palestine. Aussi le contrôle du site fut-il longtemps un enjeu majeur. C’est certainement la raison pour laquelle les Moabites en firent leur capitale, jusqu’au VIe siècle av. J.-C, sous le nom de Qir-Herès. Est-ce parce que Kérak abritait des populations arabes en majorité chrétiennes (et ce jusqu’au XIVe siècle) que les croisés s’y installèrent vingt ans seulement après le début de la première croisade ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, c’est dans les années 1115 que Baudouin Ier fonda la seigneurie de Montréal. Foulque le Jeune d’Anjou, baron de France et troisième souverain franc du royaume de Jérusalem (1131-1144), confia ce fief à son échanson Payen le Bouteiller, qui édifia la forteresse de Kérak en 1142 et en fit sa résidence. En 1176, Renaud de Châtillon, ex-seigneur d’Antioche, la reçut à la suite de son second mariage. Il fallut le désastre croisé de Hattin (1187), au terme duquel Jérusalem fut conquise par les musulmans et Renaud exécuté, pour que Kérak tombe, en 1189. Encore Saladin dut-il assiéger plus d’un an la forteresse défendue par la veuve de Renaud.
Nous continuons notre parcours vers le Sud pour une arrivée sur Pétra en fin de journée (ce transfert dure toute la journée avec plusieurs stops).
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 12 : Petit déjeuner – Visite complète du site nabatéen Pétra. La ville rose Pétra, « la pierre » en grec, découle du toponyme araméen «RQM » (prononcer «rekem» ou «rakmou»), qui signifie « bicolore ». La géologie est en effet à l’origine de la ville rouge, entièrement taillée dans un grès tendre. L’homme, présent ici depuis une dizaine de milliers d’années, a achevé de donner son aspect au site entre le 111e siècle av. J.-C. et le IIe siècle apr. J.-C. : au total, ce sont près de 800 monuments, surtout des tombeaux, qui parsèment Pétra sur 100 km2. Il faudrait, pour visiter le site, lui consacrer une semaine. Dans la pratique, deux jours suffisent pour découvrir les plus beaux monuments, concentrés dans le cirque central et sur les monts qui l’environnent. Fondateurs de l’une des plus belles civilisations d’origine arabe, les Nabatéens de Pétra seraient issus d’une tribu venue nomadiser vers le VIIe siècle avant notre ère au sud du royaume d’Édom, avant de s’y installer. Leur utilisation du chameau comme moyen de transport ainsi que leur connaissance de l’irrigation en environnement désertique sont à l’origine de leur réussite, dont les prémisses se sont fait sentir dès le VIe siècle av. J.-C. > Retour à votre hôtel en fin de journée. Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 13 : Petit déjeuner – 2ème journée de Visite sur le site nabatéen Pétra.
OPTION TREKKING ENTRE LITTLE PETRA ET LE MONASTERE sur Pétra: environ 3 heures de marche.
Retour à votre hôtel en fin de journée. Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 14: Petit déjeuner – Départ pour le Wadi Rum, arrivée en fin de matinée.
Visite en Jeep 4X4 avec un guide bédouin dans l’après midi pour ceux qui ne marche pas. Trekking d’une demi-journée dans le désert pour les marcheurs.
Si Pétra est le résultat du travail de l’homme conjugué à celui de la nature, les falaises, les pics et les vallées du Wadi Rum ne doivent qu’à eux-mêmes leur « sereine beauté » et leur « écrasante grandeur », selon les mots de T. E. Lawrence. Le Wadi Rum «vaste, résonnant d’échos et marqué par la présence du divin » est tel que « [seuls] les paysages, dans les rêves d’enfant, ont cette grandeur et ce silence». Ce site désolé fut en effet l’un des hauts lieux de la Grande Révolte arabe, magnifié par le réalisateur David Lean dans l’une des scènes les plus impressionnantes de son Lawrence d’Arabie: la rencontre avec le chef des Haoueitates, prélude à la prise d’Aqaba en 1917.
Dîner traditionnel bédouin et Nuit. Campement bédouin
JOUR 15: Petit déjeuner – Transfert au Nord en passant par le Wadi Araba. Vous passerez par le Wadi Mujib pour admirer un des canyons les plus impressionants de Jordanie. Arrivé en fin de matinée sur la mer Morte pour une baignade au point le plus bas du monde: Austères, brutaux, inondés par une lumière aveuglante, plombés par une chaleur étouffante, tels sont les paysages de roc qui entourent le bleu frangé de blanc de la mer Morte. Les Grecs Pont appelée le «lac Asphaltite», les musulmans le «lac puant», les Hébreux la «mer du Sel», ou encore « la mer de Lot» – allusion à la destruction «par le soufre et le feu » de Sodome et Gomorrhe, les deux cités riveraines du lac dont seuls Lot et les siens purent s’échapper. Longue de 75 km et large de 15 km, la mer Morte couvre une surface de 920 km2, soit près de deux fois celle du lac Léman. La profondeur maximale de la mer Morte est de 399 m. Le niveau inférieur de la dépression du Jourdain est donc à 802 m au-dessous du niveau des mers libres et, à ce titre, il représente le point le plus bas du globe.
Retour sur Amman en fin de journée. OPTION HAMMAM sur Amman: 2 heures avec Massage entre 17h et 19h selon disponibilité. OPTION RESTAURANT TRADITIONNEL LIBANAIS sur Amman en fin de soirée.
Dîner et Nuit. Hôtel 3*
JOUR 16: Petit déjeuner – Transfert à l’aéroport en fin de matinée. Fin du service.
Informations générales
Hôtels: Hôtels 3 et 4 ou 5 étoiles.
Difficulté/ Nbre d’heures de marche en moyenne: Facile.
Altitude: De 1000 mètres à -400 mètres en dessous du niveau de la mer.
Saison et températures : Toute l’année.


















